Dá fala
Diffusion culturelle, réflexions, images, notes de voyage
Archives
Auteur
- administrador
- adrianabarbosa
- Alícia Gaspar
- arimildesoares
- camillediard
- candela
- catarinasanto
- claudiar
- cristinasalvador
- franciscabagulho
- guilhermecartaxo
- herminiobovino
- joanapereira
- joanapires
- keitamayanda
- luisestevao
- mariadias
- marialuz
- mariana
- marianapinho
- mariapicarra
- mariaprata
- martacacador
- martalanca
- martamestre
- nadinesiegert
- Nélida Brito
- NilzangelaSouza
- otavioraposo
- raul f. curvelo
- ritadamasio
- samirapereira
- Victor Hugo Lopes
Data
- juillet 2026
- juin 2026
- mai 2026
- avril 2026
- mars 2026
- février 2026
- janvier 2026
- décembre 2025
- novembre 2025
- octobre 2025
- septembre 2025
- août 2025
Étiquettes
Les plus lus
- Estudo Elife: homens dominam na comunicação digital e as mulheres continuam presas a papéis tradicionais
- 'Também os Brancos Sabem Dançar', de Kalaf Epalanga, vai ser adaptado ao cinema
- Olime, em Lisboa e Sintra
- Lançamento do primeiro livro de Orálio Mendes Katchunkuró
- "Bijagós – Uma Viagem ao Sul Global", de Paulo Ramalho
- "Essas Pessoas na Sala de Jantar", apresentação com Vasco Santos e Margarida Ferra
- vítimas na Europa do tráfico transatlântico
- "Oficina de Escrita Criativa - Curativa"
- «Feminismo na Periferia» de Mikki Kendall
- “Mulheres que carregam”: concurso do Festival do Minuto reflete sobre a força feminina cotidiana






“Seul parmi les habitants de Dofa, Hicham souffrait dans son âme de ne pouvoir partager les fatigues et les dangers de ces résistants anonymes qui livraient le combat immémorial contre l’oppression. Il était pris d’une passion irrésistible pour ces hommes couragueux qui sacrifiaient les commodités de l’existence à une cause malheureuse mais qui honorait l’humanité. Malgré lui la chanson qu’il improvisait en s’accompagnant de la tabla prenait un ton de revolte et d’insoumission au destin. C’était toujours une chanson d’amour, mais elle racontait un amour de pauvres, un amour contrarié par la misère et non par l’éloignement d’une beauté inaccessible. Il était effrayé par les paroles haineuses lui qui n’avait jamais connu la haine qui s’insinuaient dans son chant avec une facilité déconcertante et que sa voix modulait avec un accent de triomphe. Ce n’était plus la complainte inconsolable, mais le cri de celui qui appelle le règne de la terreur et voue à la mort les tyrans. Et il ressentait ce changement avec l’ivresse de l’artiste qui découvre enfin la vérité de son message.”



