Dá fala
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Ajoutons que dans les deux cas, les augmentations menacent les perspectives de survie d’une population qui a besoin de toute son ingéniosité et de sa débrouillardise pour, simplement, se maintenir au bord du précipice. Pour ces pauvres, le plus irritant ce ne sont pas les augmentations, mais ce qu’elles signifient : une déconsidération de la part de ceux qui décident face à leurs difficultés et leurs besoins les plus élémentaires.
Les révoltés du 1er septembre (tout comme ceux de 2008) protestaient contre une décision politique concrète, contre la façon dont le pouvoir politique est exercé. En fin de compte, ils protestaient contre ce qu’ils considèrent être une rupture du “contrat social” qu’ils établissent avec le pouvoir et auquel ils se soumettent. Une rupture qu’ils ne tolèrent plus. Bien sûr, chaque fois qu’une révolte est couronnée de succès (celle de 2008 était un véritable motif d’orgueil dans les quartiers pauvres), cela renforce l’idée populaire que c’est la seule forme efficace de protestation. Ce qui met le gouvernement mozambicain face à un dilemme épineux : soit il ne cède pas aux demandes et il augmente de façon exponentielle la répression policière, risquant de la sorte de perdre l’appui financier international dont il dépend ; soit il agit d’une façon plus “traditionnellement” africaine, en étant plus à l’écoute, en dialoguant, ce qui fragiliserait ses pratiques autoritaires et la concentration de richesse telle qu’elle existe aujourd’hui.




Já com 66 cacimbos completos nos ombros, Vum Vum Kamusasadi (VV), de seu nome completo Manuel Rosário das Neves, sem dúvidas um dos maiores vultos do music-hall angolano das décadas de encantar em Luanda, após mais de 40 anos de ausência dos nossos palcos.