Cairo
Posts com a etiqueta Cairo
Arquivo
Autor
- administrador
- adrianabarbosa
- Alícia Gaspar
- arimildesoares
- camillediard
- candela
- catarinasanto
- claudiar
- cristinasalvador
- franciscabagulho
- guilhermecartaxo
- herminiobovino
- joanapereira
- joanapires
- keitamayanda
- luisestevao
- mariadias
- marialuz
- mariana
- marianapinho
- mariapicarra
- mariaprata
- martacacador
- martalanca
- martamestre
- nadinesiegert
- Nélida Brito
- NilzangelaSouza
- otavioraposo
- raul f. curvelo
- ritadamasio
- samirapereira
- Victor Hugo Lopes
Data
- Setembro 2026
- Agosto 2026
- Julho 2026
- Junho 2026
- Maio 2026
- Abril 2026
- Março 2026
- Fevereiro 2026
- Janeiro 2026
- Dezembro 2025
- Novembro 2025
- Outubro 2025
Etiquetas
- ana sophie salazar
- andré cabaço
- Batepá
- chamada para artigos
- cíntia de paula
- Colapso
- Edinburgh African Film Festival
- El Botón de Nácar
- EVA
- festival silêncio
- Georg Büchner
- germano almeida
- gina dent
- Henrique Pina
- herbário anticolonial
- Narrativa Gráfica
- petição pública
- Taíla Carrilho
- uniao electronica
Mais lidos
- FilmLab Moçambique
- A Banalidade da Luz
- Intérprete - Please, love me!
- FIC Luanda 2026 apresenta primeiros filmes da Competição Internacional e reforça ambição de Angola no circuito africano de cinema
- Mário Lúcio de Sousa à conversa
- Novela gráfica «Caderno de Memórias Coloniais»
- ROOFTALK Conversa, Música e Artes
- ILUMINAÇÕES DA ALA OCIDENTAL DA RELAÇÃO DE LISBOA, de Sancho Silva
- Intimate Distance, Uncaptured City, Edson Chagas
- O Cinema por Dentro, em Monsanto

“Seul parmi les habitants de Dofa, Hicham souffrait dans son âme de ne pouvoir partager les fatigues et les dangers de ces résistants anonymes qui livraient le combat immémorial contre l’oppression. Il était pris d’une passion irrésistible pour ces hommes couragueux qui sacrifiaient les commodités de l’existence à une cause malheureuse mais qui honorait l’humanité. Malgré lui la chanson qu’il improvisait en s’accompagnant de la tabla prenait un ton de revolte et d’insoumission au destin. C’était toujours une chanson d’amour, mais elle racontait un amour de pauvres, un amour contrarié par la misère et non par l’éloignement d’une beauté inaccessible. Il était effrayé par les paroles haineuses lui qui n’avait jamais connu la haine qui s’insinuaient dans son chant avec une facilité déconcertante et que sa voix modulait avec un accent de triomphe. Ce n’était plus la complainte inconsolable, mais le cri de celui qui appelle le règne de la terreur et voue à la mort les tyrans. Et il ressentait ce changement avec l’ivresse de l’artiste qui découvre enfin la vérité de son message.”
