Paulo Flores en France (Paris et Toulouse)

La VOIX de Paulo Flores, douce et chaleureuse, vibrante et grave, nous conte des histoires de l’Angola en ce début du XXIème siècle. C’est la voix de l’âme, du blues et de la fête qui s’adresse à chacun de nous pour nous entraîner dans un concert d’harmonies et d’humanité.

Paulo Flores est depuis vingt cinq ans un artiste majeur, immensément populaire en Angola et très aimé par lespublics de langue portugaise. Il présente pour la première fois en France le disque et le concert EXCOMBATENTES. C’est également la première fois que le Théâtre de la Ville reçoit un artiste d’Angola.

EXCOMBATENTES Redux, l’album qui sort en France, ce sont 15 titres extraits du coffret trois albums sorti en 2009, EXCOMBATENTES que Paulo a réalisé entre Luanda, Rio de Janeiro et Lisbonne, avec des musiciens de l’Angola, du Brésil, du Portugal et de pays africains de langue portugaise. Cette treizième création discographique est une oeuvre de la maturité.

Paulo Flores est né il y a 40 ans à Luanda, capitale de l’Angola. Les “Ex-Combattants”, dont il raconte la vie sur nombre de ses titres, ce sont les millions d’Angolais qui ont survécu durant plus de 40 ans dans un pays en état de guerre : les combats contre le colonialisme portugais furent suivis, après l’indépendance en 1975, par les affrontements entre les deux grands partis, soutenus par des puissances étrangères attirées par les richesses dupays. La paix ne fut scellée qu’en 2002. La musique est un creuset de résistance, une expression de vie et d’espoir.

Avec les grands artisans de la tradition luandaise, Paulo Flores a exploré la pulsation magique sur laquelle les guitares chantent en tons mineurs : la virtuosité du doigté sur les cordes, le cadencement de la guitare basse, lebattement sourd des batuques. Il a su créer “son” semba, mêlant les sons d’hier et d’aujourd’hui. Il a ainsi contribuéà entraîner la jeune génération à la redécouverte du riche patrimoine angolais. À partir de cellules rythmiques et mélodiques de tout le pays, Paulo Flores compose à la guitare des formes modernes, qu’il pare d’orchestrationssingulières. Son inspiration s’enrichit au gré de ses voyages et de ses rencontres.

Les accents brésiliens de certains titres trouvent leur origine dans la longue histoire, tragique et féconde, qui unitles peuples de l’Angola au géant sud-américain. Paulo transforme cet héritage en dialogue atlantique. Plusieurs musiciens brésiliens ont participé à EXCOMBATENTES ; notamment le violoncelliste Jaques Morelenbaum, avec lequel Paulo travaille régulièrement depuis dix ans, et le percussionniste Marcos Suzano.

Les chants et les danses du Cap Vert et des autres pays africains autrefois colonisés, comme l’Angola, par le Portugal, font partie de la vie de Paulo. Il chante en duo, sur scène et sur disque, avec Mayra Andrade. Despulsations, des sons, des couleurs, venues de toutes les Afriques, se font entendre sur certains titres. L’Afrique quele “premier monde” n’entend pas. Paulo nous communique son énergie de la survie et de la création au quotidien. Sur le ton de la complainte, en mélodie chaloupée, ou sur un rythme très dansant, les mots de Paulo Flores saisissent des images furtives de fête et d’amitié, de tragiques flashs de misère et de violence, des séquences tendres et intimes. Il lance des cris d’alerte et de révolte contre l’injustice et la brutalité d’un système prédateur qui contrôle les richesses et cloisonne la société. Il exprime sa perplexité devant la nouvelle Angola, riche et inégalitaire. Sa créativité musicale et sa générosité artistique ont conquis les coeurs de plusieurs générations qui se pressent par dizaines de milliers dans ses concerts.

Sur scène, au Théâtre de la Ville, Paulo Flores sera entouré de trois générations de talentueux musiciens de styles différents. Un puissant trio de guitares: Tedy Nsingi, vétéran de la soul angolaise, Pirica Duya, digne héritier desgrands solistes luandais, Manecas Costa, intrépide virtuose venu de la Guinée-Bissau. Le parcours du jeune clavier Armando Gobliss relie l’Angola et le Congo. Le batteur João Ferreira, le bassiste Mias Galheta, le percussionniste Dalú ont beaucoup contribué, par leurs singularités et leurs versatilités, à la revitalisation de lascène musicale en Angola. À la voix de Paulo s’associeront les choeurs de Zizi Vasconcelos et Rita Damazio. Pourle concert au Festival Rio Loco à Toulouse, trois cuivres et le chateur Yuri da Cunha viendront compléter la formation.

Auteur-compositeur prolifique et talentueux, Paulo Flores embrasse la profusion musicale de son pays pour la projeter au diapason des vibrations du monde. Sa singularité créative est constamment renouvelée par les échos dela vie et les connexions avec divers lieux de notre planète. L’intimité individuelle est traversée par les cris du monde.

Paulo Flores vient à la rencontre du public français, pour des instants magiques d’harmonie et d’allégresse. Il offre ses mélodies, sa poésie, sa personne pour nous faire partager ses émotions d’Angolais, en ce début du XXIème siècle.

26.04.2012 | par herminiobovino | angola, Music, paris, Paulo Flores

Emerging Platforms for Artistic Production in DRC, Angola, and Mozambique, Fall 2013

Critical Interventions Special Issue on: Emerging Platforms for Artistic Production in DRC, Angola, and Mozambique, Fall 2013.

Critical Interventions invites submissions for Emerging Platforms for Artistic Production in DRC, Angola, and Mozambique, an issue that examines recent developments in arts institutions, their
administrative infrastructures, and creative practices in the DRC, Angola and Mozambique. These countries’ political and cultural profiles and influences have changed dramatically with expanding
global demand for minerals and oil. Linguistically and geographically tied to older categorizations (i.e., Lusophone, Central, and Southern Africa), there are new alliances forming among these nations as well
as with ascending cultural players, like Brazil and China. As a result of these engagements, new artistic platforms are constantly emerging: archives, state-funded spaces, independent spaces and workshops, a shifting and expanding pool of global funds for exhibitions, museums, programs, and scholarly engagement.

This issue of Critical Interventions will explore the changing and evolving relationships between artists, the state, and the local and global art markets, and particularly recent scenarios of art platforms as extensions and articulations of state, private, and individual power. We invite contributions that consider the formation and activities of these networks across media in the visual and performative arts. We are also interested in the processes of formation and politics of new artistic networks, and curatorial and exhibition strategies. Writing and work by artists, curators,
scholars, activists and other observers, particularly those working on the continent, are sought.

We invite proposals to be submitted by 15 July 2012. The deadline for the final version of the paper is 30 January 2013. Proposal for articles should be no more than 400 words. Articles should be based on
original research, which is previously unpublished and may be up to 10,000 words inclusive of the bibliography and contain up to ten images. All rights for reproduction of images must be cleared in
advance and submitted along with the final draft of each article.

Editors
: Erin Haney and Drew Thompson
Proposals of no more than 400 words should be sent to:
Erin Haney erinlhaney@gmail.com and Drew Thompson thom2429@umn.edu.

Critical Interventions, a peer-reviewed journal, provides a forum for advanced research and writing on global African arts that investigates African and African Diaspora identities in the age of globalization,
as an arena for rethinking African art history and interrogating the value of African art/cultural knowledge in the global economy. The journal inaugurates a formal discourse on the aesthetics, politics and economics of African cultural patrimony as it affects African ownership of the intellectual property rights of its indigenous systems of knowledge and cultural practices.

H-AfrArts
H-Net Network for African Expressive Culture
E -Mail: H-AFRARTS@H-NET.MSU.EDU
web

18.04.2012 | par herminiobovino | african art, angola, DRC, mozambique

"Hotel Trópico" - Residência artística em Luanda

Hotel Trópico é um projecto desenvolvido em Luanda pela artista Mónica de Miranda  e com curadoria de André Cunha.

Promovido pela Xerem, Hotel Trópico conta ainda com a produção de Hugo Salvaterra  e colaboração artística do cineasta Tiago Mata Angelino. A iniciativa faz parte de um processo de investigação que assume em Luanda a forma de residência artística e se insere dentro de uma série de outras residências que a artista tem vindo a desenvolver desde há dois anos.

Essas residências, realizadas em lugares distintos e especificos, dão corpo a diferentes narrativas  e compõem como que um estúdio itinerante de intercâmbios criativos e espaciais contextualizados dentro de países que foram palco para as múltiplas deslocalizações presentes na biografia da artista. Nas residências já desenvolvidas em 2011 na Capacete (Rio de Janeiro) e na Zero Point Art Gallery (Mindelo), a artista explora a experiência do lugar e as memórias inerentes a histórias pessoais e arqueologias familiares. Do processo criativo das residências irá resultar numa série de exposições com a curadoria de Gabriela Salgado, agendadas para final de 2012 em Lisboa e com itinerância durante 2013 em São Paulo, Mindelo e Luanda.

Contacto:
mail | geral@xerem.org
web

03.04.2012 | par herminiobovino | angola, Luanda, residências artísticas

O labirinto em que vivemos, por António Tomás

Tive, finalmente, a oportunidade para fazer uma visita à nova centralidade do Kilamba. O que penso sobre esse grandioso projecto urbanístico não me vai ocupar aqui neste espaço. O que me chamou a atenção foi o cenário que me pareceu ter sido montado para a inauguração. Como só um terço da obra estava concluído, o que se pensou foi cobrir as partes inacabadas com chapas metálicas, pintadas a várias cores, criando assim uns acessos por onde terá passado a comitiva da inauguração, e outros grupos de visitantes ilustres que lhe seguiram. Este corredor tinha cerca de dois metros de altura, e quem por ele passasse de carro só veria a parte de cima dos prédios. Quando fui visitar o Kilamba, há coisa de quatro semanas, já várias secções do tapume estavam quebradas. Por buracos então descobertos pelas chapas em falta já se podia ver o que tinha sido escondido à comitiva inaugural: uma cidade em construção atrasada, com grandes partes ainda por construir, os passeios partidos e sobretudo o entulho.

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29.03.2012 | par martalanca | angola, comunicação social

Só China de Yonamine, inaugura 22 Março, às 22h, Galeria Cristina Guerra, LISBOA

 

No trabalho de Yonamine (Luanda, 1975) a interação de meios de produção, expressos pela forma como constrói as suas obras, reequaciona a hierarquia de referentes culturais e tipologias sociológicas numa prática cumulativa que se expande ao ritmo das experiências do seu quotidiano enquanto homem mundano, ser cosmopolita que reconhece em si mesmo a pulsão de comunhão e pertença ao mundo em qualquer latitude onde se encontre.
Desde Luanda - a sua cidade natal - a Muyehlekete, em Moçambique, a Cali, na Colômbia (2010), onde esteve em residência artística e iniciou a série Tattoo You, até à sua mais recente passagem pelo Oriente a caminho da Austrália, Yonamine apropria-se de imagens, gestos e ações que reconhece como sinais de mestiçagem ou de ambivalência entre o fascínio do colono pelo colonizado e as suas manifestações culturais, ancestrais e contemporâneas, encapsuladas num universo global marcado pela transição colonial.
Esta conjunção de referentes traduz uma atividade artística prolífica e diversificada, como podemos observar nas obras desta exposição. São disso exemplo os desenhos executados a tinta da china sobre papel de jornal editado na China (estes jornais foram uma das suas primeiras impressões visuais ao chegar ao Oriente), e que serviram de matéria base para o artista cruzar desenhos de tatuagens e escarificações corporais (estas últimas são tradição dos povos aborígenes australianos, sendo a sua prática hoje proibida).
Outra obra, CAN (da série Tattoo You, que percorre influências como os Rolling Stones, Jimi Hendrix ou Hélio Oiticica), uma instalação vídeo em que o autor apresenta uma orquestra de percussão cuja composição é marcada pelo ritmo das agulhas a tatuarem latas, indicia um interesse pela incisão sobre um corpo1, seja este um tronco de árvore escarificada da Oceânia, ou folhas de coca tatuadas. Há aqui uma estreita relação ao corpo, como lugar de significação ética, moral e económica, no sentido em que o corpo é o agente da manufatura e simultaneamente o lugar do risco, do mercado, e a matéria dócil e sensorial de qualquer celebração iniciática. 

A exposição “SÓ CHINA” é mais uma etapa do seu trabalho de campo, como experiência disseminada por contextos diversos, que aglutina os seus métodos de produção e reflexão, deixando em aberto procedimentos e decisões que são testados no espaço expositivo, no sentido em que este é, a limite, um outro momento de experimentação e confronto.

João Silvério

Galeria Cristina Guerra

Rua Santo António à Estrela, 33 . 1350-291 Lisboa I Portugal 

Horários da galeria: Terça a Sexta > 11h00 às 20h00. Sábado > 15h00 às 20h00. Encerrado ao Domingo e Segunda

  • 1. Como, por exemplo, na obra da artista Catherine Opie, que num autorretrato de 1999 exibe nas costas alguns desenhos infantis feitos com uma lâmina e no braço direito uma tatuagem serpenteante.

16.03.2012 | par franciscabagulho | angola, arte contemporânea, yonamine

OLD SCHOOL #8 ESTÚDIO CANDONGA

“MENSAGEM NÚMERO 4: A METRÓPOLE”    Rita GT & Francisco Vidal 
QUARTA, 14 de Março de 2012, às 22h no Espaço Teatro Praga (Poço do Bispo), Lisboa    *One night only* 

TRAILER (made by the artists)
A 8ª edição do OLD SCHOOL, esta quarta, dia 14 de Março, às 22h, apresenta a última performance em vídeo do Estúdio Candonga (Rita GT e Francisco Vidal) realizada este mês em Angola, entre Luanda e Cacuaco.
Estúdio Candonga é o nome do colectivo de arte criado pelos artistas portugueses Francisco Vidal e RitaGT. O trabalho que produzem é uma reflexão sobre noções de identidade, fronteira, colonialismo e descolonização, diferenças entre culturas, género; o questionamento do ponto de vista eurocêntrico e ocidental da história da arte e da humanidade. A sua linguagem usa a pintura, a serigrafia, o vídeo a instalação e a performance. O colectivo usa a história das fusões e dos contactos culturais, como matéria prima e traduz essa pesquisa numa prática artística que pode ser inserida no campo dos estudos pós-coloniais.
oldschoolpomba.blogspot.com/

14.03.2012 | par franciscabagulho | angola, Estúdio Candonga, Francisco Vidal, Rita GT

Cartas para Angola

Documentário de Coraci Ruiz e Julio Matos
Neste filme, pessoas separadas por um oceano trocam correspondências - alguns são amigos de longa data, outros nunca se viram. Suas histórias se entrecruzam e contam sobre fluxos de migração, saudade, pertencimento, guerra, preconceitos, exílio, distâncias. A busca da identidade e o fio da memória são conduzidos pela linha da afetividade, que une as sete duplas de interlocutores que o documentário nos apresenta: pessoas que traçaram suas histórias de vida entre Brasil, Angola e Portugal.

+ info

03.01.2012 | par franciscabagulho | angola, Brasil

"Um fim de semana de história e cultura angolana"

 

07.12.2011 | par joanapires | angola, história, história de áfrica

Semana de Angola na Faculdade de Letras da Universidade de Lisboa

07.12.2011 | par joanapires | angola, faculdade de letras lisboa

Residência artística do coreógrafo Rui Lopes Graça na Companhia de Dança Contemporânea de Angola

A Companhia de Dança Contemporânea de Angola recebeu no dia 1 de Dezembro o coreógrafo internacional Rui Lopes Graça, na qualidade de artista convidado, para efectuar uma residência artística. Rui Lopes Graça, que é coreógrafo residente da Companhia Nacional de Bailado, é autor de “Gold”, peça criada para a Companhia Nacional de Canto e Dança de Moçambique, a qual se estreou com grande êxito em 2010 no Teatro Camões em Lisboa.

Paisagens Propícias é o título ainda provisório da obra que este coreógrafo criará para a Temporada 2012 da CDC Angola, a qual será inspirada na vasta produção (literária, artística, cinematográfica e de investigação) do antropólogo angolano Ruy Duarte de Carvalho, dedicada particularmente aos povos do sul de Angola.

Rui Lopes Graça fez os seus estudos de dança nas Escolas do Ballet Gulbenkian e da Companhia Nacional de Bailado, em cujo elenco ingressou em 1985, tornando-se bailarino solista em peças do repertório clássico e contemporâneo.

Como coreógrafo trabalhou para o Ballet Gulbenkian, Companhia Nacional de Bailado, Companhia Portuguesa de Bailado Contemporâneo e Companhia Rui Lopes Graça.

Coreografou igualmente para a Expo’98, Porto 2001 Capital Europeia da Cultura, Centro Cultural de Belém e festivais internacionais nos EUA, Holanda, Espanha, Alemanha, Escócia, Itália e Turquia.

Dirigiu ainda grandes eventos como as Noites de Queluz, Festa de Rua no Festival Europália na Bélgica com a participação de 250 pessoas e Embaixada da Juventude à Expo 92, em Sevilha, com a participação de 6000 pessoas.

É convidado regularmente para leccionar e coreografar na Escola Superior de Dança em Lisboa sendo, actualmente, coordenador do projecto Gesto Contínuo, atelier permanente de criação coreográfica da Companhia Nacional de Bailado.

 

Fotografias - CDC Angola©Rui Tavares

07.12.2011 | par joanapires | angola, Companhia de dança contemporânea de Angola, Rui Lopes Graça, Ruy Duarte de Carvalho

Elinga apresenta "As Grávidas"

 O Grupo Elinga Teatro, de Angola, estreou este sábado o espectáculo “As Grávidas”, um texto do autor brasileiro Adriano Marcena. José Mena Abrantes assina a adaptação a cenografia e a encenação do espectáculo, que aborda temas como “a gravidez indesejada, a fuga à paternidade, a violência doméstica e a degradação dos valores morais”.

 Francisco Bernardo/Jornal de Angola Francisco Bernardo/Jornal de Angola

A peça foi escrita em 1991 e integra a “Trilogia da Miséria Humana”, com os textos “Os leprosos” e “Os cristãos”. Nums instituição de apoio social, quatro grávidas e uma jovem conversam sobre os seus dramas pessoais e a falta de perspectivas para as suas vidas”. A propósito da montagem agora feita pelo Elinga, o autor da peça referiu que o texto “aborda a barbárie adormecida dentro do ser humano e é lamentável que em Angola, como em qualquer outra parte do mundo, o texto ainda seja bastante actual”.
“As grávidas” foi apresentada pela primeira vez em 1995, no Recife, com direcção de Izaltino Caetano. Em 1996 foi realizada uma segunda montagem do texto em Pernambuco. Ambos os espectáculos tinham homens a interpretar as personagens femininas. Em 2001, o grupo Dominus Soli, do Rio de Janeiro, montou pela primeira vez o texto com um elenco feminino, sob a direcção de César Burnier.
A versão angolana, dirigida por Mena Abrantes com a assistência de Adão Correia e Vírgula Capomba, conta com as interpretações de Anacleta Pereira, Cláudia Nobre, Cláudia Púkuta, Mayer Martins e Cesaltina dos Santos. Os figurinos são da autoria de Anacleta Pereira, o desenho de luzes de Nuno Nobre e a produção executiva de Cláudia Nobre.
Numa nota do encenador divulgada na internet, o Elinga assume a continuidade da linha de reportório que visa valorizar e dignificar o lugar da mulher no mundo, na sequência de espectáculos como “Antígona”, de Jean Anouilh, “Casa da Boneca”, de Ibsen, “Yerma”, de Garcia Lorca, “Adriana Mater”, de Amin Maalouf, e “Kimpa Vita”, do próprio José Mena Abrantes.

 

Tirado de Cena Lusófona

05.12.2011 | par joanapires | angola, Elinga Teatro, teatro

Revisions of African Representation, Kiluanji Kia Henda

3 December, Het Utrechts Archief, Hamburgerstraat 28, Utrecht, 2 pm.

The final installment of the film-based program is devoted to an afternoon of screenings curated by Kiluanji Kia Henda (artist, Luanda), whose work is on view in the concurrent exhibition at BAK, Spacecraft Icarus 13. Narratives of Progress from Elsewhere.

The session entitled, Revisions of African Representation, explores the historical circumstances and tensions of newly independent African and Middle Eastern nations in the 1970s at the end of the colonial era. During the screening, interviews with then high-level politicians are shown that make clear the way in which military and economic support was provided to clashing factions in the “Third World,” such as Egypt, Israel, and Angola, by other countries including the two superpowers: the Soviet Union and the United States. In uncovering the Cold War conflict that underlay the foreign-backed military support in the “Third World,” the footage also reveals that the two nations, in their race for expansion in the African continent and to strengthen their respective ideologies, underpinned the ensuing decades of instability and violent civil wars in these young African nations. 

A key film in the screening is Andreas Johnsen’s documentary A Kind of Paradise, 2011, which seeks to establish new articulations of cultural and national identities through a collective portrait of a new generation of artists, poets, and musicians working in Africa, a group of individuals who are shaped by, and emerge from, the deep social and political changes in the continent. Its position among the afternoon’s films juxtaposes the familiar images of natural disasters, poverty, and corruption that dominate our association with Africa, with the new and considered images from African cultural practitioners who grapple with their own knowledge of conflict in the continent.

Film screening, A Kind of Paradise, Andreas Johnsen, 2011, 60 mins, followed by a presentation by Kiluanji Kia Henda (artist, Luanda)

Kiluanji Kia Henda (born 1979) is a photographer and visual artist who also works in theater. His photographs grapple with colonial history and perceptions of modernism in Angola. Recent exhibitions include: Experimental Station: Research and Artistic Phenomena, Centro de Arte Dos de Mayo (CA2M), Madrid, 2011; Other Possible Worlds, NGBK, Berlin, 2011; and 2nd Luanda Triennale, Luanda, 2010. Henda lives and works in Luanda.

For further information, please visit: www.bak-utrecht.nl.

28.11.2011 | par franciscabagulho | A Kind of Paradise, angola, kiluanji kia henda

Death Metal Angola

DEATH METAL ANGOLA
Copyright © CABULA6 and Coalition Films, 2011

Director: Jeremy Xido
Camera: Johan Legraie
Editor: Todd Holmes
Trailer Editor: Dimon Hunter
Sound: Oswald Juliana
deathmetalangola.com

22.11.2011 | par franciscabagulho | angola

Lançamento Estórias de Amor Para Meninos de Cor de Kalaf Angelo, LISBOA

Dia 17 de Novembro, 21h30, na Livraria Ler Devagar – Lx Factory – Lançamento do livro “Estórias de Amor Para Meninos de Cor” de Kalaf Angelo

12.11.2011 | par franciscabagulho | angola, Kalaf Ângelo

"Odisseias, sul e norte"

11.11.2011 | par joanapires | angola, equador, espanha, Moçambique, Portugal, projectos, série documental

Encontro 'Economia Política e Desenvolvimento em Angola'

Amanhã, dia 4, pelas 15h00, decorre, no Centro de Informação Urbana de Lisboa (Picoas Plaza, Rua do Viriato, 13), o Encontro Economia Política e Desenvolvimento em Angola. Trata-se de uma organização do Centro de Estudos Sociais da Universidade de Coimbra, da Associação Chá de Caxinde, da Universidade Católica de Angola e da ADRA – Acção para o Desenvolvimento Rural e Ambiente.

 

Enquadramento
No âmbito das comemorações dos 36 anos de independência de Angola, a Associação Cultural e Recreativa Chá de Caxinde co-organiza uma semana de eventos que se iniciam com a apresentação do livro Economia Política e Desenvolvimento em Angola, de Nuno Vidal, Justino Pinto de Andrade, Alves da Rocha, Tony Hodges, David Sogge e Renato Aguilar.
O programa será ainda composto por uma exposição fotográfica subordinada ao tema Marcas Humanas em Angola, do fotógrafo Jorge Coelho Ferreira, consistindo em registos fotográficos de gentes com actividades em locais não urbanos em várias províncias de Angola – estará patente ao público até ao dia 11 de Novembro, dia do 36º aniversário da Independência de Angola.
Serão ainda exibidos dois documentários – Diário do Deserto. Namibe (2009), de Cristina Salvador, com uma narrativa da história dos povos do deserto do Namibe e o documentário Da Terra, do Fogo e da Água (2009), de Richard Paklepa, sobre o povo San do Sul de Angola.
Para além dos  parceiros institucionais do projecto, o evento contará com a transmissão na íntegra e em directo pela RDP-África.

PROGRAMA  
15h00 | Inauguração da exposição fotográfica Marcas Humanas em Angola, de Jorge Coelho Ferreira.

15h30-16h15 | Exibição do documentário Diário do Deserto. Namibe, de Cristina Salvador, realizado em 2009, consistindo num conjunto de imagens acompanhadas por uma narrativa da história dos povos do deserto do Namibe.

16h30-17h15 | Exibição do documentário Da Terra, do Fogo e da Água, de Richard Paklepa, sobre o povo San no Sul de Angola, realizado em 2009
17h15-17h30 | Pausa para Café
17h30-18h30 | Mesa Redonda e apresentação do livro, Economia Política e Desenvolvimento em Angola. Intervenções de David Borges (Jornalista), Justino Pinto de Andrade (Universidade Católica de Angola) e Nuno Vidal (CES).

03.11.2011 | par joanapires | angola, documentários, exposição de fotografia, mesa redonda

Trash Anthology - Anthology Trash by Yonamine

 Eduardo Aquino Eduardo Aquino

Yonamine was born in Luanda in 1975 and lived in Angola, the Democratic Republic of Congo, Brazil, UK and Portugal. His spatial installations and video works deal with Angolan history, simultaneously they are also inspired by popular culture and pop-art itself. The archeology of images from the collective archive is challenged by ironical comments concerning the present situation in Africa, playing with icons and heroic figures. Starting point for the installation Anthology Trash – Trash Anthology was the publication archive of the Iwalewa-Haus, whioch is deconstructed and questioning.

Exhibition Time: 27.11.11 to 04.03.12

Iwalewa-Haus, University of Bayreuth, Germany

 

 

01.11.2011 | par nadinesiegert | angola, Art, Bayreuth, exhibition, Iwalewa-Haus, trash anthology, yonamine

Encontro com o poeta angolano Lopito Feijó‏

O poeta Lopito Feijó estará no próximo dia 19 de Outubro, pelas 18 H, no Átrio da Biblioteca da FLUL.

12.10.2011 | par joanapires | angola, Lopito Feijó, poeta

Revista Angolana de Sociologia Nº 7 – Junho de 2011

Artigos  (pp. 9-140)

‘Existem [mesmo] pecados para lá do Equador’. Por uma nova teoria crítica João M. Paraskeva Desenvolvimento e sustentabilidade ecológica Jacinto Rodrigues Medo e vergonha: emoções comunitárias e emoções sociais António Pedro Dores   Sociedade colonial angolana
Estrutura social da sociedade colonial angolana Paulo de Carvalho Breve análise sobre o nativismo africano: sua relação ambígua com o poder colonial português Paula Morgado  

Lusofonia
A lusofonia como retrato de família numa casa mítica comum Víctor Barros Da CPLP à Comunidade Lusófona: o futuro da lusofonia José Filipe Pinto
Literaturas lusófonas Francisco Soares Influência da literatura brasileira na literatura angolana Anabela Cunha
Intervenções (pp. 141-148)

CPLP: Paradoxo certo ou futuro incerto? Carlos Lopes
Breve ensaio sobre lusofonia: convergências e divergências Kajim Ban-Gala     Entrevistas (pp. 149-186) Cláudio Fortuna entrevista Nataniel Ngomane “Não sou lusófono porque a minha matriz fundamental é bantu”
Ana T. Solano-Campos entrevista Donaldo Macedo “Repensando a Pedagogia Crítica: para além da decepção dos liberais”  

Livros (pp. 187-202)

Simão Souindoula – Kimpa Vita, uma tragédia inacabada
Paulo de Carvalho – O mercado publicitário e de marketing em Angola Carlos Pimenta – Desafios para Moçambique
Júlio Mendes Lopes – A história da África Negra revisitada  

Obituário (pp. 203-208) Muanamosi Matumona (1965-2011) Nota fúnebre da Sociedade Angolana de Sociologia (Por Víctor Kajibanga) O padre erudito e intelectual (Por Paulo de Carvalho)  

Miscelânea (pp. 209-212) Boaventura de Sousa Santos venceu o Prémio México de Ciência e Tecnologia–2010 

08.10.2011 | par martalanca | angola, sociologia

Candongueiros e Kupapatas de Carlos M. Lopes

Lançamento do livro “Candongueiros e Kupapatas _ Acumulação, Risco e Sobrevivência na Economia Informal em Angola”, de Carlos M. Lopes, dia 20 Outubro, 18h30 na Livraria Ferin (Rua Nova do Almada, 70, Lisboa. Apresentação por Rogério Roque Amaro.

28.09.2011 | par franciscabagulho | angola, Carlos M. Lopes, economia informal