Cet article présente et analyse comment, pendant la période qui suit la Seconde Guerre mondiale, l'Estado Novo portugais s'est servi du luso-tropicalisme, « presque-théorie » développée par le scientifique social brésilien Gilberto Freyre (Recife, 1900-1987) sur la relation du Portugal avec les tropiques.
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09.02.2015 | par Cláudia Castelo
Patiemment : comme il a convaincu les parents, même ceux de religion musulmane, que les filles devaient étudier comme les garçons. Comme il a réussi à imposer, dans les comités des zones libres, la présence de femmes. Même s’il a dû accepter que, dans la milice, les combattantes se limitent à la défense des villages. C’est de lui, de l’ingénieur agronome connaisseur des différents peuples de Guinée, qu’est venu le mot d’ordre, suite du massacre de Pidjiquiti : déplacer la lutte vers les champs, procéder à la mobilisation des paysans. Un mot d’ordre qui, à l’époque de son assassinat, le 20 janvier 1973, était sur le point de porter ses fruits, avec la proclamation de l’indépendance.
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24.03.2013 | par Diana Andringa
Du fait de son histoire et de son enclavement géographique et linguistique, la Guinée Bissau, petit pays lusophone de 36 125 km2, a toujours eu un destin singulier sur le continent. Il s'y est développé, de manière exclusive, une des formes de 9ème art les plus originales d'Afrique. Situé en Afrique de l'Ouest. Coincé entre deux pays francophones : le Sénégal et la République de Guinée, le pays a obtenu son indépendance en 1974 après une guerre meurtrière de 12 années.
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22.06.2012 | par Christophe Cassiau Haurie et Koffi Robert Amouzou
« Cinq Afriques / Cinq écoles », la représentation portugaise à la 8ème biennale d’Architecture de S. Paulo, reflète les différentes réalités des pays africains dont la langue officielle est la nôtre. Pour chacun d’eux, un prototype d’école développé par autant d’autres équipes d’architecture. Pour Guinée-Bissau, Pedro Maurício Borges a fait le projet d’un Collège dans la ville de Cacheu. Dans un contexte d’extrême pauvreté , la possibilité de construire une école sera assez pour arrêter n’importe quelle autre considération critique. Pourtant, au-delà de l’éventuelle valeur humanitaire de cette initiative, reste l’architecture.
Dans un endroit où elle s’assujettit – comme tout le reste – au seuil de ce qui existe, il faut faire avec peu. Mais aussi avec beaucoup d’autres choses : avec les mémoires d’un pays qui a intéressé le monde.
La ville
17.05.2010 | par Diogo Seixas Lopes